7 best practices

pour sécuriser vos API _

Qu’est-ce que la sécurité des API ?

La sécurité des interfaces de programmation d’applications (API) désigne la pratique qui consiste à prévenir ou à réduire les attaques contre les API.


Une API est une interface qui permet aux différents logiciels de communiquer. Elle contrôle les types de requêtes qui se produisent entre les programmes concernés, la manière dont ces requêtes sont effectuées et les types de formats de données utilisés. Les API sont utilisées majoritairement dans les applications de l’Internet des Objets (IoT) et sur les sites web. Elles recueillent et traitent souvent des données ou permettent à l’utilisateur de saisir des informations qui sont traitées dans l’environnement abritant l’API. Ainsi, les API servent de cadre d’arrière-plan aux applications mobiles et web. Il est donc essentiel de protéger les données sensibles qu’elles transfèrent.


Pourquoi la sécurité des API est si importante ?

Avec l’essor de l’IoT, la sécurité des API est devenue de plus en plus importante. Des données cruciales et sensibles sont transférées entre les utilisateurs, les API et les applications et systèmes avec lesquels ils interagissent. Une API non sécurisée peut constituer une cible facile pour les hackers, qui peuvent ainsi accéder aux données de l’entreprise. Et il est aujourd’hui crucial de protéger ses données car elles ont de la valeur.


7 best-practices pour protéger vos API


1. Identifier les points faibles de votre système

La sécurité des API commence par la compréhension des risques au sein de votre système. Pour identifier les points faibles du cycle de vie de l’API, vous pouvez commencer à identifier des vulnérabilités spécifiques à votre système. Par exemple, vous pouvez vérifier les attaques basées sur les signatures, comme les injections de langage de requête structuré (SQL), utiliser des règles plus strictes pour les chemins et les schémas JSON (JavaScript Object Notation), ou utiliser des limites de débit pour assurer la protection des backends d’API.



2. Mettre en place des jetons (token)

Les jetons de sécurité (Security Token) fonctionnent en exigeant l’authentification d’un jeton de chaque côté d’une communication avant que cette communication ait lieu. Les jetons peuvent être utilisés pour contrôler l’accès aux ressources du réseau car tout programme ou utilisateur qui tente d’interagir avec la ressource du réseau sans le jeton approprié sera rejeté.



3. Recourir au chiffrement (ou cryptage)

Le cryptage consiste à masquer les données à une extrémité de la communication et à ne permettre leur déchiffrement à l’autre extrémité que si la clé de décryptage appropriée est utilisée. Si cette condition n’est pas remplie, les données cryptées représentent un mélange absurde de caractères, de chiffres et de lettres. Le chiffrement prend en charge la sécurité des API en rendant les données illisibles pour les utilisateurs non autorisés dont les appareils ne peuvent pas déchiffrer les données.



4. Utiliser OAuth et OpenID Connect

L’autorisation ouverte (OAuth) détermine comment l’application côté client obtient les jetons d’accès. OpenID Connect (OIDC) est une couche d’authentification qui s’appuie sur OAuth et permet aux clients de vérifier l’identité de l’utilisateur final. Ces deux éléments renforcent l’authentification et l’autorisation en limitant le transfert d’informations aux seules personnes disposant du jeton approuvé et vérifié.



5. Mettre en place des restrictions et quotas

Les quotas protègent la bande passante car ils limitent l’accès à un système. Ainsi, les quotas limitent le nombre d’appels aux API, ce qui peut empêcher les attaques qui submergent les ressources d’un système d’information par des appels en masse.



6. Créer une passerelle API (API Gateway)

Une passerelle API se situe entre le client et la collection de services spécifiques au backend. Elle joue le rôle d’un proxy inversé et, lorsque le trafic la traverse, il est authentifié et autorisé selon des normes prédéterminées. Ainsi, une passerelle API vous aidera à sécuriser, contrôler et surveiller votre trafic.



7. Modèle Tolérance zéro

Le modèle de sécurité « tolérance zéro » part du principe que tout le trafic, qu’il provienne de l’intérieur ou de l’extérieur d’un réseau, n’est pas fiable. Par conséquent, avant que le trafic ne soit autorisé à circuler dans ou à travers le réseau, les droits de l’utilisateur doivent être d’abord authentifiés. Une approche de tolérance zéro peut assurer la sécurité des données et des applications en empêchant les utilisateurs non autorisés d’accéder à un système – y compris les utilisateurs récurrents qu’un imposteur peut usurper en utilisant un dispositif précédemment authentifié.



Vous en savez maintenant davantage sur les mécanismes de base pour protéger vos API. N’hésitez pas à contacter Astrakhan afin que nous puissions vous épauler dans la mise en place de solutions correspondant à vos besoins !

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